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LE MASSIF DE LA VANOISE |
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Alexis NOUAILHAT |
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64 pages |
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Quadrichromie, Relié |
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540 gr |
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25 €
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Résumé :
La Vanoise, c’est un univers. Un univers dense et fragile à la fois. Un univers pétri de beauté, traversé de paradoxes, innervé de mémoire, où se croise et se décroise une multiplicité de traces qui ne se révèlent pas d’emblée. Pour en pénétrer le secret, il faut les clés d’un regard sensible, les clés d’un cœur ouvert.
La Vanoise, c’est un massif montagneux à la lisière de l’Italie, à la lisière du ciel, où la création du monde a laissé son empreinte : glaciers silencieux, cimes effilées, tendres combes...
La Vanoise, ce sont aussi deux artères qui déchirent la montagne. Deux vallées, la Tarentaise et la Maurienne, qui se comportent en soeurs ennemies depuis des temps immémoriaux, où l’histoire a laissé son empreinte : tradition pastorale, clochers baroques, forts massifs...
La Vanoise, c’est un Parc National. Pas n’importe lequel, le premier créé en France, celui qui fut à l’origine du Ministère de l’Environnement. Cet illustre pionnier ouvre les bras sur un espace en suspens, une nature à l’état sauvage qui échappe pour quelques temps encore à la folie dominatrice et destructrice des humains. Un espace dilaté de respiration, de liberté, de vie, au creux duquel s’écrivent les traces des habitants des lieux :sabots, plumes, pétales... Un espace de fascination où la rencontre improbable entre l’humain, l’animal, le végétal et le minéral est permise. Où l’être humain, s’il sait se montrer concave, c’est à dire réceptif et respectueux, s’il montre patte blanche, est admis dans la danse de l’univers. Un espace d’échappées belles.
Cependant, le miracle de la rencontre est fragile. Si le glacier, l’animal, l’oiseau, l’agriculteur, le scientifique et le randonneur croisent leurs itinéraires en Vanoise, ils croisent également leurs enjeux souvent contradictoires. L’amateur de poudreuse détruit les igloos de protection du tétras-lyre, l’aigle se prend les ailes dans les fils électriques, la marmotte répand des pierres dans les prés de fauche... La Vanoise n’est
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MARQUAGES, INSCRIPTIONS, GRAFFITI, PEINTURES MURALES militaires en Briançonnais et Haute-Ubaye |
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Philippe LACHAL |
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320 pages |
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Quadrichromie, Relié |
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1640 gr |
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40 €
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Résumé :
Avec le re-déploiement des forces armées, les Chasseurs Alpins ont quitté Briançon et Barcelonnette. La longue tradition de la présence des troupes alpines en Briançonnais et Ubaye se trouve ainsi interrompue. Seules restent les traces de leur passage. Certes, fortifications et casernements en sont les plus visibles. Toutefois les marquages, inscriptions, graffiti et peintures murales en sont aussi de poignants témoignages.
Ce livre vient donc à point nommé pour les maintenir en mémoire et les faire survivre. Sans être exhaustive, la revue qui en est faite avec près de 1000 photos est fort complète. L’Homme n’existerait-il que par les traces qu’il laisse derrière lui ?
Des pierres qui témoignent, des murs qui racontent, ... pour que perdure le souvenir de nos Chasseurs Alpins.
Préface du Lieutenant-colonel Maurice Passemard, qui fut en première ligne à Tournoux pendant l’hiver 1944 et qui a participé à la libération de Larche en avril 1945 ; auteur de Haute Lutte (SHAT, 1989) et de Mémoires des Alpes (Ed. du Fournel, 2007).
Les auteurs, respectivement animateur et secrétaire à l’Association Les Bergers des Pierres, membres de l’Amicale Ubayenne des Chasseurs Alpins et de l’Amicale du CNAM et des anciens du 15-9, sont des passionnés de fortifications et de l’histoire locale du Briançonnais et de l’Ubaye. Clotilde Niederlender a parcouru pendant des décennies les fortifications briançonnaises en réalisant d’innombrables photos. Elle a mis son fonds photographique à disposition de Philippe Lachal qui a ainsi pu compléter par des aspects briançonnais ses propres investigations en Ubaye. Cet ouvrage est le naturel prolongement de sa précédente publication : Fortifications des Alpes ; Ubaye-Ubayette-Restefond ; leur rôle dans les combats de 1939-1945. (Ed. du Fournel, 2006).
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VILLAR SAINT PANCRACE |
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Jean-Paul FINE |
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182 pages |
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Noir et Quadri, Dos carré collé |
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245 gr |
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22 €
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Résumé :
Dès les premières pages de cet ouvrage vous serez amené à voyager depuis la naissance du village en l’an 600 jusqu’en 1970. Un très beau parcours qui vous conduira de hameau en hameau jusqu’au Bourg et vous racontera le travail des femmes et des hommes depuis des siècles. La terre qu’ils nous ont léguée est le fruit d’un intense et pénible labeur.
L’auteur vous invite aussi à découvrir le patrimoine, si riche du village : la grande église, la chapelle des pénitents, Saint-Pancrace, Saint-Jean, Saint Laurent, Saint-Roch, Sainte-Barbe, Saint-Nicolas, les oratoires, les mines paysannes, l’Edelweiss, la salle Saint-Paul, l’école centenaire, les fours à chaux paysans, les sapeurs pompiers...
Sans oublier, bien sûr, la vie sociale du village autrefois, animée par ses commerces : chez la Marie Ollagnier, à la Coopérative, chez la Berthe, ou bien, encore, les cordonniers Antoine et « le Cazé », le maréchal-ferrant Christophe, les cafés et tous les petits artisans dont les villageois avaient besoin au quotidien.
Un livre soigneusement documenté, bien structuré, avec de belles photos, rempli d’anecdotes et de légendes, très facile à lire.
En tout cas le premier livre écrit sur votre village par un habitant de votre village...
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LES HOMMES DU CHAMOIS |
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Henri MEUNIER |
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160 pages |
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noir, Dos carré collé |
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210 gr |
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17 €
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Résumé :
Après un recueil de nouvelles : Chasseurs de chamois : En un collier de chair et de fourrure (1957), suivi des récits de Chasseurs de chamois dans l’Alpe de Villar d’Arène (2004), Henri Meunier appelle avec LES HOMMES DU CHAMOIS, au souvenir des chasseurs et braconniers mythiques du Pays d’Oisans et des vallées adjacentes.
Ces hommes sont restés longtemps dans la mémoire collective qui, maintenant, peu à peu s’efface.
Opérant en toute liberté dans la deuxième moitié du XIXe siècle et au début du XXe, contraints de s’adapter à des armes rudimentaires, dépourvus de toutes facilités, ces chasseurs de l’extrême sont, entr’eux et pour la plupart, des contemporains, les uns commençant leur carrière quand les autres l’achèvent. Parfois ils se sont rencontrés sur les pistes de la montagne qu’ils parcouraient en toutes saisons, sans souci des limites.
Rusant avec les représentants de la loi ou les affrontant parfois, longeant des abîmes, s’engageant seuls et sans recours dans les solitudes, frôlés ou touchés par l’ombre de la mort, une passion déraisonnable les poussait souvent à des extrémités insensées. Le destin des Giraud, sur trois générations, en est l’illustration tragique.
Sur une trame de faits vrais, recueillis auprès des derniers témoins, authentifiés par des procès-verbaux ou des actes d’état civil, le narrateur a reconstitué des moments du vécu de ces chasseurs de chamois hors du commun par leur choix de vie et leur engagement dans le risque et la peine, évoquant les bonheurs et les vicissitudes de leur brève ou longue existence.
LES HOMMES DU CHAMOIS parlent des nuits d’angoisse et de désespoir, des jours durs et brûlants, des jours tragiques, pour raviver et perpétuer en la mémoire collective le souvenir de ces acteurs d’un monde de la chasse en montagne aujourd’hui disparu.
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LES FOURS PAYSANS DU BRIANÇONNAIS |
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Raymond LESTOURNELLE |
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164 pages |
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Quadrichromie, Dos carré collé |
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300 gr |
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21 €
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Résumé :
Il y a 20 ans, la Société Géologique et Minière du Briançonnais redécouvrait le patrimoine minier du Briançonnais qui tombait peu à peu dans l’oubli. Les mines paysannes, les mines d’altitude, les mines « industrielles » font maintenant partie du patrimoine local reconnu.
Plus récemment, l’association vient de vivre une aventure similaire portant sur des constructions discrètes, également oubliées : les fours à chaux du Briançonnais. Ces édifices ne ressemblent en rien à ceux qui existent dans beaucoup d’autres régions de France. La singularité de leur construction et de leur fonctionnement est liée au fait qu’ils utilisaient le charbon des mines paysannes.
Cet ouvrage a pour objet de rassembler toutes les informations que nous avons pu réunir depuis près de dix ans sur l’ensemble des fours qui ont fonctionné en Briançonnais : fours à chaux, mais aussi fours à plâtre, fours à poix, fours à carboniser, pour produire du charbon de bois, et bas-fourneaux, pour fondre les minerais métalliques. Le promeneur curieux y trouvera matière à enrichir ses excursions.
Parallèlement, l’association organise, chaque année et depuis 2003, des opérations « Fours en fête », en partenariat avec les municipalités de Villar-Saint-Pancrace et de L’Argentière-La Bessée. Elles ont pour but de restituer les techniques oubliées utilisées pour la fabrication de la chaux, du plâtre, de la poix, du charbon de bois et du « plomb d’œuvre ».
Ces opérations se déroulent durant l’avant-dernière semaine du mois de juillet, sur l’« Espace fours » de Villar-Saint-Pancrace, où tous les types de fours cités dans cet ouvrage ont été reconstitués. Des panneaux explicatifs permettent d’en comprendre le fonctionnement.
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