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MA MEIJE, MON COMBAT |
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Sophie LYONNET |
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164 pages |
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monochromie, reliure dos carré collé |
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2-9517025-7-4 |
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16 x 24 mm |
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270 gr |
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14 €
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Résumé :
Guylaine, infirmière dans un centre de cancéreux est mariée à Bernard, technicien chargé de la construction
de centrales de décantation. Ils aiment tous les deux, malgré leurs contraintes, leurs métiers respectifs. Guylaine ne critique jamais les horaires de son mari imposés par ses clients. Bernard est fier du métier de sa femme. Mais il apprend que son épouse ne pourra jamais lui donner d’enfants. Le divorce est pour Guylaine une déception insurmontable, jusqu’au jour où une de ses collègue lui offre un whisky pour lui « remonter le moral «. Depuis ce jour, l’infirmière ne peut plus se passer de sa « drogue «. Incapable d’assurer son service, elle est licenciée à la grande déception de son chef de service qui appréciait ses compétences. L’inévitable accident de voiture, tant redouté par ses parents, lui fait rencontrer Alain, journaliste et montagnard. Devant l’état de Guylaine, il réagit sans « sommation «. Il emmène progressivement la droguée en randonnée, lui fait visiter une école d’escalade, l’initie à cette discipline, lui propose des sorties en montagne et à sa demande lui fait faire des courses faciles. Il pensait s’arrêter là mais Guylaine lui demande de faire des courses de plus en plus difficiles. Face à son courage, sa motivation, sa volonté, le «guide» se prend au jeu. Le Grand Pic de la Meije est en projet. La réussite est assurée. La Montagne est devenue thérapeutique…
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LA VIPÈRE APPRIVOISÉE |
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Sophie LYONNET |
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122 pages |
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noir et blanc, dos carré collé |
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978-2-915493-47-4 |
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16 x 24 cm mm |
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220 gr |
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13 €
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Résumé :
Maintenant trop âgé pour continuer de soigner des lépreux, Alain a quitté l’Afrique. Il s’est établi à la montagne. Mais dans ce village, bien que celui-ci soit retiré, circule une information ennuyeuse. On parle d’une éventuelle guerre. Elle sera celle de 2039-2045. Alain ne tolère pas ce genre d’activité. Pourtant, l’envahisseur est bien venu s’installer. Alain ne peut pas rester indifférent. Une erreur de l’ennemi lui fait prendre une initiative. Son fusil à lunette équipé d’un silencieux devient efficace. Il doit agir.
La paix est revenue depuis de nombreuses années. Alain continue de fréquenter régulièrement ses amis, lorsqu’un jour, il reçoit un touriste pour le moins surprenant. En effet, ce visiteur lui confirme l’existence de son arme, encore cachée sous le « rocher fendu ». Il lui confie aussi qu’ils se connaissent depuis longtemps, pour s’être rencontrés dans un refuge de montagne. Il a connaissance de son travail en Afrique et aussi… du décès de Guylaine, qu’il avait rencontrée avec lui au Pavé. La crainte d’Alain est immense.
Cependant, cet intrus se présente aujourd’hui en tant qu’ami, parce que lui aussi est ancien alpiniste. Aucun reproche ne lui est fait. Au contraire, il a la démonstration et la confirmation que certaines conditions peuvent faire de l’Homme une « vipère apprivoisée » ou que le meilleur des envahisseurs peut être une victime. Quant à « l’amour entre ennemis », il est un sentiment qui n’est pas à exclure.
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